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Le parcours de Philippe · Un cas concret

Philippe, 46 ans, père solo et cadre en tension

Un salarié comme il en existe dans chaque entreprise : rien de visible sur les radars RH, jusqu’au jour où tout se cumule.

Un cas concret, écran par écran, pour voir ce que vit un salarié — et ce que voit son psychologue.

Sa situation

Compte de démonstration

Élève seul son fils Léo, 15 ans, qui subit du harcèlement au collège et se renferme
Au travail, des conflits avec un collègue puis avec sa hiérarchie, qui l’affectent
Charge qui augmente, sommeil dégradé, sentiment de ne plus y arriver : au bord du burn-out
N’en a parlé ni à son manager, ni aux RH — « ce n’est pas leur problème »
J0Étape 1 · Il entre

Avant tout, on lui dit qui peut le lire

Dès la première minute, la plateforme explique ce que deviennent ses données. La confiance se construit à l’entrée, pas dans une politique de confidentialité.

  1. Seul son psychologue peut lire ce qu’il partage

    Tenu au secret professionnel. Personne dans l’entreprise — ni manager, ni RH — ne peut ouvrir son espace.

  2. Des garde-fous écrits

    Ce que le psychologue voit est listé à l’écran. Une exception encadrée n’existe qu’en cas de danger grave et immédiat.

  3. Il garde la main

    Il choisit ce qu’il partage, peut retirer un partage, désactiver les relances, supprimer son compte.

Ce que voit l’employeur : rien d’individuel. Uniquement des agrégats anonymisés.

J0Étape 2 · Le dépistage d’entrée

Un point de départ, en langage courant

Quelques minutes de questions sur sa famille, son travail et ses préoccupations. Ni test de magazine, ni diagnostic : des repères validés qui préparent son espace.

  1. Il parle de sa vie, pas de symptômes

    Sa situation familiale (Léo, 15 ans), son travail, ce qui le préoccupe : « des conflits, des tensions ».

  2. Une restitution honnête

    « Rien d’inquiétant dans vos réponses » aujourd’hui — avec les thèmes qui correspondent à ce qu’il vit, prêts à être ouverts.

  3. Un espace déjà personnalisé

    Son accueil propose « Mon enfant est-il harcelé à l’école ? » et « Je vis des conflits au travail qui m’affectent ».

Côté RH, ces dépistages alimentent le climat perçu de l’entreprise : niveaux de risque et préoccupations, agrégés et anonymisés.

J2Étape 3 · Une situation pour Léo

« Mon enfant est-il harcelé à l’école ? » : des réponses concrètes

Philippe décrit ce que vit Léo : amis, maux physiques, réseaux sociaux, particularité physique. La plateforme analyse, restitue et propose des pistes — une consultation numérique, en dix minutes, le soir.

  1. Un échange guidé, pas un formulaire

    Des questions précises sur Léo, une restitution personnalisée qui explique le harcèlement et ce qui, dans ses réponses, doit alerter.

  2. Des pistes pour agir

    Piste 1 : sortir Léo du rôle de bouc émissaire. Questionnaire dédié, outils pour en parler avec lui et avec l’établissement.

  3. Un niveau de besoin visible

    « Vous pouvez agir » : pas d’urgence — mais le rendez-vous avec un psychologue reste à un clic si la situation évolue.

Les parcours parentalité et aidance sont issus de dix ans de pratique clinique de My Family Up.

J20Étape 4 · Au travail

Le point régulier révèle l’épuisement

Trois semaines plus tard, la plateforme lui propose de refaire le point. Les conflits ont grandi ; le test d’épuisement professionnel et le test de moral basculent.

  1. Un point régulier, pas une alerte RH

    Stress élevé, épuisement professionnel de degré élevé, dépression modérée : des échelles reconnues (MBI, PHQ-9, GAD-7), lisibles en un radar.

  2. Un niveau, une action

    « Vous avez besoin d’aide » : le résultat ouvre directement vers la demande de rendez-vous. Philippe décrit sa situation en quelques lignes.

  3. Ses réponses restent à lui

    Jamais transmises à l’employeur. Son psychologue ne verra un résultat que s’il le partage.

Bouton Rendez-vous visible sur chaque écran, et Aide & urgences (3114, 15, 112) toujours accessible.

J21Étape 5 · Le psychologue

Un psychologue attribué sous 24 h ouvrées

Sa demande arrive dans l’espace clinique mentalsense. Un psychologue la prend en charge, propose un rendez-vous, et construit avec lui un suivi en six séances.

  1. Une demande, un psychologue, une réponse rapide

    Le psychologue lit sa demande, propose un créneau (visio ou présentiel) et réalise l’anamnèse en première séance.

  2. Un plan de soin, pas une hotline

    « Sortir de l’épuisement — plan en 6 séances » : objectifs, exercices entre les rendez-vous, tests de suivi prescrits.

  3. Tout au même endroit

    Rendez-vous, progression, messagerie sécurisée, documents partagés : Philippe voit où il en est, depuis son téléphone.

Psychologues salariés ou partenaires audités, master minimum, supervisés en continu, dans notre outil clinique — pas un annuaire.

J21 → J80Étape 6 · Entre les séances

Le soin continue entre deux rendez-vous

Les séances structurent, le quotidien consolide : carnet de bien-être, exercices prescrits, tests refaits à intervalle. Le psychologue lit les progrès cliniques, Philippe voit les siens.

  1. Des exercices thérapeutiques guidés

    Carnet de bien-être, sommeil et récupération, poser des limites : des modules pas à pas, prescrits par le psychologue dans le plan.

  2. Des mesures avant / après

    Les tests (PHQ-9, MBI, GAD-7…) sont repassés en cours de suivi. Les seuils de réponse et de rémission disent si l’amélioration compte cliniquement.

  3. Une lecture clinique pour le psychologue

    Adhérence au plan, radar de sévérité, changements observés instrument par instrument : le suivi est piloté, pas subi.

Espace psychologue : boîte à outils de 32 tests psychométriques, 31 exercices et 137 ressources, prescrits à la carte.

J90Étape 7 · La fin du suivi

Personne ne disparaît en silence

Le suivi se termine avec un bilan et un avis. Ensuite, les boucles de contrôle prennent le relais : relances, évaluation à distance, alerte si une situation résiste.

  1. Un bilan et un avis systématiques

    Séances effectuées, évolution des scores, questionnaire de fin de suivi et recommandation (NPS). Chaque suivi est évalué, sans exception.

  2. Des boucles de contrôle côté serveur

    Évaluation à l’échéance de chaque parcours, relances J+1, J+7, J+21 ; un suivi sans séance depuis 45 jours remonte automatiquement au psychologue et à la coordination.

  3. Une escalade si ça résiste

    Situation sérieuse à l’évaluation : rappel par un psychologue ou orientation vers le médecin traitant. Danger : consignes d’urgence.

Aucun contenu clinique ne transite par e-mail : les relances renvoient dans la plateforme, jamais de données de santé dans un message.

Et pendant ce temps, côté RH ?

Ce que voit l’employeur : rien d’individuel.

Uniquement des agrégats anonymisés. Les dépistages alimentent le climat perçu de l’entreprise : niveaux de risque et préoccupations, agrégés et anonymisés.

Voir le tableau de bord RH

Philippe voit

Ses résultats, son plan, ses séances, ses messages.

Son psychologue voit

Ce que Philippe choisit de partager, sous secret professionnel.

L’entreprise voit

Des agrégats anonymisés.

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